Celles et ceux qui ont dit oui en premier.
Avant l'ouverture, quelques personnes ont accepté de cuisiner pour des gens qu'elles n'avaient jamais rencontrés. Aucune n'est cuisinier professionnel. Toutes cuisinaient déjà trop.
Leïla « Safran »
Tajine de légumes d'hiver
Cuisine marocaine de famille, apprise chez sa grand-mère à Meknès. Deux fournées par semaine, jamais plus : « au-delà, ce n'est plus moi qui cuisine, c'est une machine ».
Marek « Dimanche »
Dal de lentilles corail
Végétarien depuis quinze ans, comptable le reste du temps. Cuisine le dimanche soir pour toute la semaine, d'où le surnom.
Sonia « Zeste »
Poulet rôti & citron confit
A travaillé six ans en restaurant avant de tout arrêter. N'a jamais cessé de cuisiner, simplement arrêté de le faire pour cinquante couverts.
Ibrahim « Semoule »
Couscous du vendredi
Chauffeur de bus, cuisine depuis toujours. Son couscous du vendredi part en quarante minutes ; il refuse d'augmenter les quantités.
Rien, sauf une cocotte trop grande.
Un comptable, une ancienne cheffe de partie, un chauffeur de bus, une prof de maths. Ce n'est pas un réseau de restaurateurs déguisé : ce sont des gens qui faisaient déjà à manger pour plus de monde que nécessaire.
Petites quantités
Deux à huit portions par service. Au-delà, ce n'est plus la même cuisine, et ils le savent mieux que nous.
Leur rythme
Une fois par semaine pour certains, deux fois par mois pour d'autres. Personne n'est tenu de publier quoi que ce soit.
Vérifiés
Identité contrôlée, allergènes déclarés, règles de préparation acceptées avant la première publication.
Il manque quelqu'un dans votre ville.
Aucun diplôme, aucune expérience en restaurant, aucune condition d'entrée. Si vous cuisinez bien et que vous en faites souvent trop, vous avez déjà l'essentiel.